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Renfort, sous-traitance, mariage à l’autre bout de la France : comment trouver un confrère wedding planner
Deux mariages le même samedi. Un couple qui vous veut pour son mariage en Corse alors que vous êtes à Lille. Une coordination du jour J que vous n’avez pas le temps de prendre. Dans ces trois situations, on passe la main à un confrère. Il faut ensuite le trouver, et travailler avec lui sans y laisser ni le client ni la marge.
L’essentiel
3situations où un confrère vous sauve l’année : deux mariages le même jour, un mariage loin, une coordination que vous ne pouvez pas prendre.
- Un confrère wedding planner n’est pas un concurrent le jour où vous avez deux mariages, un mariage à 800 km, ou une coordination que vous ne pouvez pas prendre.
- La carte des agences sert aussi à ça : cherchez la ville du mariage, filtrez par prestation (coordination du jour J) et par langue, lisez la fiche et écrivez.
- Proposez une collaboration claire : qui est face au couple, qui facture, combien, et ce qui se passe si l’un des deux est malade.
- Un renfort bien cadré se paie à la journée ou en pourcentage, se formalise par un contrat de sous-traitance, et se rend la saison suivante.
Dans cet article
La première année, on dit oui à tout. La deuxième, on a deux mariages le même samedi de juin, un couple qui veut absolument qu’on organise son mariage à 800 km, et une demande de coordination du jour J qu’on n’a pas le temps de prendre mais qu’on n’a pas envie de laisser à la concurrence. La troisième année, on a compris : le confrère est le plan B qui fait la différence entre une agence qui dit non et une agence qui dit « oui, voilà comment ».
Trois situations, un seul réflexe
- Deux mariages le même jourVous gardez les deux couples, vous tenez l’un, un confrère tient l’autre avec votre déroulé. Le couple le sait depuis le devis.
- Un mariage loin de chez vousVous organisez, un confrère installé sur place fait les repérages, connaît les prestataires et tient le jour J. Ou l’inverse : c’est vous, le confrère sur place, pour une agence parisienne.
- Une coordination que vous ne pouvez pas prendreVous la confiez à un confrère qui aime ça, contre une commission ou simplement contre la même chose la saison prochaine.
Où chercher : la carte, par ville
Les groupes Facebook et les messages privés Instagram marchent, mais ils marchent lentement, et on ne sait jamais à qui on parle. Une carte répond à la vraie question : qui travaille là où le mariage a lieu ? Sur l’annuaire Weddtap, tapez la ville du mariage. La liste montre les agences autour, avec leur rayon, leurs prestations, leurs langues et leur prix de départ. Filtrez sur « Coordination du jour J » pour un renfort, sur une langue pour un couple étranger, et lisez les fiches comme un couple le ferait.
- La zone : une agence à 30 km du lieu fera les repérages sans que ça vous coûte un train.
- Les prestations : « Jour J » sur la fiche veut dire qu’elle aime tenir une journée, pas seulement vendre du complet.
- Les langues : pour un couple anglophone, un renfort qui parle anglais au vin d’honneur change la soirée.
- La fiche Pro : le téléphone et le WhatsApp sont visibles, vous appelez tout de suite.
Comment proposer la collaboration
Le premier message compte. Un confrère reçoit, comme vous, des demandes vagues. Faites court et précis : la date, le lieu, ce que vous attendez (tenir le jour J de 9 h à 2 h, faire deux repérages, prendre une coordination entière), ce que vous proposez (un montant, ou une commission), et qui reste face au couple. Un confrère qui a ces cinq éléments répond en une fois.
Cadrer, pour ne pas y laisser le client ni la marge
Une collaboration qui tourne mal, c’est presque toujours une collaboration qui n’a pas été écrite. Quatre points, sur une page, suffisent.
| Point | Ce qu’on écrit | Pourquoi |
|---|---|---|
| L’interlocuteur | Qui parle au couple, et qui signe quoi | Le couple doit avoir un seul nom en tête |
| L’argent | Le montant ou le pourcentage, qui facture qui, quand | Un renfort se paie à la journée, 300 à 600 € selon l’expérience ; une coordination sous-traitée, en pourcentage |
| Le périmètre | Les horaires, les tâches, ce qui n’en fait pas partie | Pour que « tenir le jour J » veuille dire la même chose pour les deux |
| L’empêchement | Ce qui se passe si l’un des deux est malade | C’est le jour où on s’en félicite |
Ajoutez une ligne de confidentialité : le confrère ne démarche pas le couple, ni ses prestataires, pour son propre compte. Et une ligne sur les photos : qui peut montrer le mariage, et comment on crédite l’autre.
Rendre la pareille
Un réseau de confrères se construit en donnant avant de demander. Dites oui quand on vous propose un renfort, même si la journée est longue. Recommandez un confrère quand un couple vous demande une région que vous ne couvrez pas. Et gardez votre propre fiche à jour, avec vos langues, vos styles et vos prestations : c’est aussi comme ça qu’un confrère vous trouve, le jour où c’est lui qui a deux mariages le même samedi.
Fondateur de Weddtap · auteur des articles
Nous écrivons à partir de ce que vivent les wedding planners qui utilisent Weddtap et de sources publiques, citées en bas de chaque article. Aucun article n’est sponsorisé, aucun lien n’est affilié.
Notre méthode éditorialeQuestions fréquentes
Les questions qu’on nous pose
Comment trouver un wedding planner dans une autre région ?
Comment se paie un renfort le jour J ?
Faut-il un contrat avec un confrère ?
Faut-il dire au couple qu’un confrère intervient ?
Un confrère peut-il me trouver sur la carte ?
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