Site de mariage : gratuit, payant, ou rien du tout ?
Presque tous les sites de mariage sont gratuits. Cela veut dire que vous payez autrement. Comment chacun se rémunère, et ce que ça change pour vous.
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À reteniraffiché presque partout. La vraie question est de savoir qui paie, et comment.
Il existe une dizaine de solutions pour faire un site de mariage, et la quasi-totalité est gratuite. Ce n’est pas de la générosité : c’est un modèle économique, et il vaut mieux savoir lequel avant de confier sa liste d’invités.
Les trois façons de se rémunérer
La commission sur la cagnotte. Le site est gratuit, mais prélève un pourcentage sur l’argent que vos proches vous offrent, de l’ordre de 1,5 %. Sur une cagnotte de 4 000 €, cela fait 60 € que vous ne verrez jamais.
La publicité prestataires. Le site est gratuit et vend de la visibilité aux traiteurs, photographes et domaines. Vos pages deviennent un support publicitaire, et les recommandations que vous y voyez sont payées.
La revente d’audience. Vos coordonnées et celles de vos invités valent quelque chose pour un secteur entier. C’est le modèle le moins visible, et celui qu’il faut vérifier dans les conditions d’utilisation.
Les bonnes questions à poser
- Qui touche quelque chose sur ma cagnotte, et combien ?
- Y aura-t-il de la publicité sur les pages que verront mes invités ?
- Que deviennent les adresses e-mail de mes invités après le mariage ?
- Où sont hébergées les données, et puis-je les supprimer ?
- Le site reste-t-il en ligne après le jour J, et combien de temps ?
Ce qu’un site gratuit fait rarement
Le jour même. Presque toutes les solutions s’arrêtent au RSVP : elles vous aident à inviter, pas à recevoir. Le programme qui suit l’heure, les annonces poussées en direct, le plan de salle consultable sans réseau, c’est là que la gratuité s’arrête, chez tout le monde.
Et ne rien faire ?
C’est une option défendable pour un mariage de quarante personnes qui se connaissent toutes. Au-delà, l’absence de page se paie en messages : vous répondrez aux mêmes cinq questions une centaine de fois, souvent le soir, souvent deux fois aux mêmes personnes.