Quand envoyer ses faire-part, et quand relancer
Trop tôt, on oublie de répondre. Trop tard, on a déjà prévu autre chose. Le calendrier qui marche, et les deux relances qui suffisent.
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J-4 mois
À retenirpour les faire-part, J-3 semaines avant la date limite pour la relance.
La règle courante, trois mois avant, vient d’une époque où l’on posait des congés en mars pour août. Elle tient encore, à condition de la faire précéder d’une étape que beaucoup sautent.
Le calendrier qui marche
- J-9 mois : le faire-part d’annonce, aux gens qui doivent réserver un vol ou poser des congés
- J-4 mois : le faire-part principal, avec le lien vers toutes les informations
- J-2 mois : première relance, aux foyers silencieux uniquement
- J-6 semaines : clôture des réponses
- J-3 semaines : effectifs définitifs au traiteur
La date de clôture n’est pas une formalité : le traiteur commande sur ces chiffres, et après, ce que vous ajoutez, vous le payez plein tarif.
Pourquoi les gens ne répondent pas
Rarement par impolitesse. Le plus souvent parce qu’ils ont ouvert le faire-part dans le couloir, se sont dit « je réponds ce soir », et que ce soir-là il s’est passé autre chose. Plus la réponse demande d’effort, retrouver le carton, chercher une adresse, écrire un mail, moins elle arrive.
Une réponse qui prend une minute depuis un téléphone, pour tout le foyer d’un coup, change les taux de réponse bien plus qu’une relance de plus.
Relancer sans harceler
Deux relances suffisent : une à deux mois, une dix jours avant la clôture. Adressées uniquement aux foyers qui n’ont pas répondu, relancer tout le monde agace ceux qui ont bien fait les choses.
Et une règle de survie : ne relancez jamais dans le groupe familial. La relance publique met mal à l’aise et ne fait pas répondre davantage.
Le cas de la tante sans smartphone
Il y en a toujours deux ou trois. Prévoyez de les appeler, notez leur réponse vous-même, et n’essayez pas de les convertir. Un outil qui ne prévoit pas ce cas vous fera perdre plus de temps qu’il n’en fait gagner.